dimanche 1 mai 2011

Le week-end du siècle (ou presque)

Vendredi 29:
Ça y est, c'est le grand jour... non pas celui de Kate et William, le notre! A la maison, c'est l'effervescence, tout le monde se prépare en même temps, c'est la dispute pour avoir 5 minutes dans la salle de bain, mais finalement chacun prend son tour (on est quand même 11 à la maison). Les uns se lavent pendant que les autres mangent, tous les miroirs sont squattés pour les coiffures, maquillages... et puis la maison se vide petit à petit.
Je vais récupérer mon futur chez Émilie. Là-bas aussi il y a du mouvement, puisque c'est sur sa terrasse qu'on se retrouve ensuite... coupage de carottes, suspension de guirlandes et autre déco, tout le monde met la main à la pâte.
On embarque à 4 dans la "voiture des mariés". Parce qu'on est bel et bien 4 à se marier en même temps: Emilie et Mica, Jp et moi.
On arrive à la mairie et tout le monde est rassemblé, une ambiance de fête règne dans la cour, tout le monde se salue, les flashs crépitent.
Lucienne arrive en courant en nous tendant un petit bouquet qu'elle vient de nous faire faire sans qu'on le sache, et puis on se tasse tous dans la salle des mariages. Il y a plus de monde debout qu'assis, mais nous, on a trouvé une place d'honneur, au premier rang. Après deux fois la lecture de l'acte civil, des OUI émus ou assurés retentissent. Moi qui pensais que ce ne serait qu'une formalité, ça me fait vraiment quelque chose.
Petite séance de photos dans le jardin de l'Évêché et puis on se retrouve chez Emilie pour un goûter avec la famille proche et les témoins. Bonne ambiance décontractée, pas trop de pression et soleil magnifique.
Au bout d'un moment, nos témoins (Mike, Franck, Émilie et Marie) se lèvent. Ils ont préparé une petite chanson en notre honneur, puis on passe quelques photos de nos enfances, de nos vies.
Pour la soirée, on avait réservé un salon privé dans un restaurant, pour les deux couples mariés et les témoins. Tout le monde s'entend bien, la soirée est bonne même si on commence à se sentir gavés. Après le dessert, nos témoins s'approchent discrètement de nous. Ils ont une surprise: ils ne pouvaient pas nous laisser passer notre nuit de noce chez nos parents, ils nous tendent donc la clef de la chambre d'hôtel qu'ils nous ont réservé pour la nuit...

Samedi 30
Gros buffet dans le jardin aux Auriols avec les gens de l'église. Maxime fait fureur avec sa mousse au chocolat. Il fait beau, on profite du soleil, des couvertures étendues dans le jardin: bon repas, détente, et construction de cabane avec Kiki (et Kiki).

Dimanche 1er
Notre dernier jour en France sera un jour détente, barbecue, "lezardage" chez Audrey. On en profite un max parce que lundi on sera de retour au Canada, où le printemps arrive à peine.

Plus de photos ici 
   

jeudi 28 avril 2011

Notre semaine marathon

Vendredi 22 et Samedi 23:
C'est enfin le départ d'Ottawa: Taxi, bus, avion, voiture, tous les moyens sont bon pour se rendre à destination! Marc viens nous chercher à Toulouse samedi midi. On est vraiment crevés mais comme on est super sympa, on se relaie pour parler avec Marc, pendant que l'autre fait la sieste.

Dimanche 24:
On commence à se mettre dans l'ambiance mariage en allant à celui d'Ln et Eddy à Brive. Que d'émotions, qu'elle est belle (oui, lui n'est pas mal non plus mais c'est pas le sujet ;-))! On est vraiment content d'être là pour vivre ce moment particuliers avec eux.
Je suis bien sûr à l'affut mais j'essaye d'être discrète et de ne pas sortir mon petit carnet pour noter toutes les bonnes idées que je voie autour de moi. Et puis c'est parti pour faire la fête jusqu'au bout de la nuit.

Lundi 25:
Récupération et arrivée aux Auriols autour d'un bon repas puis on pose nos valises chez Emilie. En 8 mois, personne n'a beaucoup changé mais ça fait plaisir de se retrouver, de papoter un peu!

Mardi 26:
Rendez-vous avec le notaire qui a une heure pour nous expliquer nos différentes options de contrat et le faire dans la foulée. Heureusement qu'on avait prévu le coup et pris avec nous nos extraits d'acte de naissance...
Ensuite, direction l'état civil pour déposer le contrat de mariage (dernier jour pour le faire) et régler les détails. On nous informe à ce moment là que le certificat d'hébergement qu'Emilie nous a fait n'est plus suffisant, et qu'il faut aussi une facture, rib ou autre document plus ou moins officiel sinon ils ne pourront pas nous marier à Castres. Bien entendu on en a aucun... mis à part la dernière commande de déco que je me suis fait livrer chez elle!
Finalement ça devrait suffire, tant qu'il y a mon nom avec son adresse, ils essayeront de ne pas regarder
de trop près!
Puis on part avec Lucienne, Audrey et David vers le domaine de Miraval. En arrivant au domaine, c'est le coup de foudre. Je tombe en amour devant le parc boisé, les petits chalets en bois, encore mieux que dans mon imagination (on avait signé sans avoir visité, en ne voyant que les photos). La salle aussi est splendide, un peu plus petite que ce qu'elle en avait l'air, on va vraiment devoir s'en tenir à notre première liste d'invités, sans pouvoir rajouter personne. On rencontre aussi les propriétaires, très gentils et arrangeants. On a vraiment un bon feeling.

Mercredi 27
C'est la course aux magasins. Pendant que Jp est parti avec Lucienne et Audrey trouver un costume, moi j'essaye de trouver chaussure à mon pied. Encore une fois, il est plus chanceux que moi. Mes recherches vont encore devoir se poursuivre!
Je pars après jusqu'à Revel avec Emilie pour mon essai coiffure. Je suis sceptique, sur ma chaise, je me demande ce qu'il est en train de m'arriver. Et puis finalement c'est fini, le coiffeur me montre le derrière (de ma coiffure bien sûr ;)) et la bouche m'en tombe tellement c'est beau... Pour le devant, on va y repenser encore un peu, mais on se revoit la semaine avant le mariage pour finaliser tout ça.

Jeudi 28
A midi, à Albi: on rencontre enfin le traiteur avec qui j'échange des mails et coup de téléphone depuis 6 mois. La dégustation se passe à son domicile personnel et elle nous salue déjà depuis la fenêtre quand on arrive dans sa rue. Le contact passe bien de suite, c'est très convivial et chaleureux. La dégustation, encore un petit coin de paradis, une des meilleurs repas que j'ai pu goûter, c'est vraiment une réussite comme repas pour mon anniversaire!
A 15h30: je récupère Marie qui a atterri à Toulouse. On se jette directement dans le shopping: c'est elle qui me fait mes accessoires. Gros débats sur les couleurs, les matières et formes... On n'avance pas vraiment.
18h: Rencontre avec la DJ. Elle nous fait faire le tour de sa nouvelle maison (une péniche amarrée sur le canal du midi) et puis en avant la musique. On fait le tour de ce qu'on aime, de l'ambiance qu'on recherche... et puis il ne nous reste plus qu'à signer le contrat!

Ouf, la grosse course de notre semaine est enfin terminée... il ne reste plus que l'apothéose, dans un prochain post!

vendredi 22 avril 2011

Bienvenue à bord

Bienvenue à bord du premier vol commercial de l'A380 en direction de Paris...



Et on y était!

lundi 18 avril 2011

les Belgo-suisses en Outaouais

S'étant bien vite lassés de la "Grande ville" nos amis se sont empressés de passer quelques jours inoubliables dans l'Outaouais.
Au programme: Ottawa touristique, musée mondialement réputé des civilisations et les premiers pas de Léa sur scène, parc animalier et les retrouvailles entre Jp et son meilleur ami (Boubou le bouquetin), les vrais premiers pas de Léa, deux jours sur-réels dans une yourte au beau milieu du parc de la Gatineau entourés de bêtes sauvages (lapin de garenne et autres écureuils affamées... oui, peut être un hululement ou deux, mais tellement loin!)

dimanche 17 avril 2011

Montréal avec nos amis belgo-suisses

Première étape: on passe au 9 1/2, petite chambre d'hôte très typique pour poser les valises avant de faire un tour dans le vieux Montréal et le port pour avoir un premier aperçu de la ville et commencer un long rattrapage de papotage entre copines!
La journée a été longue pour les voyageurs mais on essaye quand même d'en profiter un maximum.


Le lendemain, grasse matinée pour les "autochtones", lever aux aurores pour ceux qui sont encore sous l'effet du décalage horaire (oui, Léa, c'est de toi qu'on parle là) mais on fini par se retrouver pour aller faire un petit tour au jardin botanique, à l'exposition temporaire de papillons, mais pas à l'insectarium parce que comme l'ENORME pancarte (5cmx3cm) le mentionne, il est fermé en ce moment!!!

C'est ensuite temps de prendre la route pour commencer le boulot (23h30 à Gatineau: juste le temps d'arriver!)
Plus de photos ici
  

samedi 16 avril 2011

Jusqu'au bout de l'expérience du temps des sucres

Après la visite de l'érablière, la dégustations de divers produits dérivés de l'érable, pourquoi pas me lancer dans la confection de ce fameux sirop!

Eau d'érable

Une collègue de travail m'a en effet généreusement donné 6 litres (environ) d'eau d'érable, avec comme instruction: faire bouillir "loooooongtemps", jusqu'à ce que ça devienne du sirop.
L'appartement commence alors à se remplir d'effluves sucrées, ça mijote sur la gazinière!



Après quelques heures de patience, j'arrive à récolter environ 50cl de ma production personnelle.
Bien sûr, ce n'est pas du sirop d'érable vu que je me suis laissée emporter par le "loooongtemps" prescrit dans les consignes et le laissant juste un petit peu trop! Me voilà donc avec un petit pot de sirop cristallisé (pas assez longtemps pour que ce soit vraiment du sucre d'érable non plus!) au bon goût d'érable.

 "Et c'est moi qui l'a fait"!

  

jeudi 14 avril 2011

Le temps des sucres


Après l'hiver, le réconfert. Sur ce calembour pourri, je prend le temps de parler d'une des grandes spécialités du Canada : les produits dérivés de l'érable.
Quand les températures deviennent acceptables (entre -10 et 10), l'eau d'érable remonte dans les platanes (Bah non, les érables, c'est pour voir si vous suiviez). Parmi ces derniers, beaucoup ont la chance d'avoir une perfusion qui permet de donner le précieux liquide aux gentils exploitants capitalistes. L'eau d'érable est ensuite transformée en sirop et autres sucre et beurre d'érable grâce à tout un tas de processus fascinants que je ne vais pas décrire ici. Wikipédia est votre ami.


C'est avec grand plaisir que j'ai tourné 'Sugar High' quelques minutes en goûtant à la fameuse tire d'érable (et j'en ai foutu partout sur mon manteau) et un cornetto au sucre du genre petit mais costaud. Un grand merci aux membres de l'église de Gatineau de m'avoir trainé là un dimanche matin.
Ah et j'ai demandé si on pouvait goûter le chevreuil à l'érable mais apparemment non, ils étaient juste là pour nous niaiser.
Le reste de la galerie photo est visible ici (Garantie sans conservateurs)