Dans la famille Diancoff, je demande le frère. S'il y en a bien un qui ne sort pas si souvent que ça de son Tarn natal, c'est bien Benjamin. Et s'il y en a bien un à qui les grands espaces et la nature Québécoise devraient faire plaisir, c'est bien Benjamin.
L'hiver continue sur un rythme très particulier, après l'importante chute de neige, on a assisté à une fonte relativement rapide de tout ce bazar menant de fait à quelques inquiétudes par rapport au séjour de Mister. Il faut avouer que beaucoup d'activités intéressantes à faire en hiver sont intimement liées au volume de poudre blanche disponible. (avertissement : ceci n'est pas un plaidoyer en faveur de la drogue). Qu'à cela ne tienne, en montant vers Québec, les chances de trouver le grand manteau blanc sont plutôt grandes. L'hiver étant plein de surprises, ce qui était moins prévisible étaient les températures records extrêmement basses, et surtout tous les jours pendant une bonne semaine, de quoi confirmer les bonnes vieilles frayeurs hexagonales. Pour une fois, on peut dire que c'est justifié, car entre -36 et -20 plusieurs jours d'affilés, il n'y a vraiment pas de quoi faire les fiers dehors. Mais rien de bien terrifiant pour Benjamin qui possède une aptitude naturelle à supporter (ignorer?) le froid, en plus d'un bonnet en fibres de cheveux 100% naturel.
N'empêche qu'à Québec, la visite est rude, et chaque bâtiment chauffé devient un incontournable à voir absolument (pour se réchauffer). La ville est superbe, comme toujours et l'hiver offre d'autres attraits très intéressants, à commencer par les glissades de l'esplanade. Prenez un traineau à la Calvin & Hobbes, une pente bien glacée et assez raide, une zone d'arrêt d'urgence comme au bord des autoroutes et en avant. Comme des grands enfants, on a adoré, et la vitesse est quand même hallucinante !
Le soir venu, on se dirige vers notre petit chalet dans la forêt pour une bonne nuit de repos. Le lendemain, on se motive pour une promenade en raquettes, on repère un sentier de 9km, certainement jouable en 2 heures et quelques. La neige tombe abondamment, et on se rend compte de notre optimisme rapidement. Dany s'accroche du mieux qu'elle peut et on parvient quand même à boucler le parcours en 4h30, il fait assez noir sur les derniers kilomètres, et heureusement on avait une lampe de poche!
Au retour, on se fera une bonne partie d'Innovation, un nouveau jeu de stratégie que j'ai eu à Noël. Très sympa, bien que les 60 minutes indiquées sur la boite reflètent probablement le temps de comprendre les règles, plus que le temps de jeu. Merci à Aude pour ce beau cadeau!
Le lendemain, on se dirige pour un des plus fameux clichés, un tour avec les chiens de traineaux (ou traineaux à chiens, je sais plus). L'activité se révèle à la hauteur et les chiens sont super excités à l'idée de tirer un traineau, comme quoi il suffit de trouver sa voie pour être heureux. La promenade dans les bois est super, on encourage les chiens et il faut parfois trottiner ou courir pour leur donner un coup de main. Niveau sonore, c'est exactement l'inverse du skidoo. Quand on avance, c'est tout silencieux et dès qu'on arrête, les chiens aboient. (alors qu'il n'y a pas de caravane à proximité, c'est à n'y rien comprendre).
Bref, on rentre à Montréal, tant bien que mal car des accidents liés aux importantes rafales de vent créent des bouchons monstrueux, l'hiver est décidément plein de surprises.
Pour accéder 
j'ai beaucoup aimé cette promenade particulièrement en traineau, j'ai eu l'impression d'être pour un moment avec vous. merci d'avoir partagé ces instants de vie !
RépondreSupprimerde gros bisous et tout mon amour.
Lucienne